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Pourquoi il faut voter les Socialiste (version longue)

COMMUNE DE VERNIER

Communiqué de section

Depuis sa création à la fin du XIXe siècle, le Parti socialiste s’est engagé à promouvoir la justice sociale. Grâce aux actions des Socialistes menées aux côtés de celles des syndicats et du mouvement ouvrier, la Suisse dispose encore d’un système de sécurité sociale qui doit garantir à l’ensemble de la population les conditions d’une vie digne.

Les Socialistes ont promu et soutenu l’instauration des diverses assurances sociales en Suisse : l’AVS/AI en 1946, l’assurance-chômage en 1976 et enfin une assurance-maternité, qui aura mis 60 ans pour entrer en vigueur. Les Socialistes se sont également battus en faveur de nombreux droits sociaux, tels le droit au logement destiné à protéger les locataires des abus, le droit du travail censé offrir aux personnes salariées des conditions d’emploi décentes, le droit à la santé, la liberté d’expression, pour ne citer que quelques exemples.

Les résultats obtenus jusqu’à présent sont encore loin de garantir une justice sociale dans tous les domaines et pour l’ensemble de la population. Les avancées sociales ont été acquises de haute lutte, alors que la gauche a toujours été en Suisse une force minoritaire. Un combat à mener à la fois sur le front du progrès social par le dépassement du capitalisme et sur celui de la défense des acquis.

Les Socialistes n’ont de cesse de dénoncer l’offensive néolibérale qui a dominé le monde entre 1990 et jusqu’à ce jour. Elle a abouti à une crise sans précédents des plus grandes économies de la planète, à une augmentation scandaleuse des inégalités, du chômage et de la pauvreté alors que jamais dans l’existence de l’Humanité il n’y a eu autant de richesses produites à travers le monde.

L’écart n’a jamais été aussi grand entre ceux qui reçoivent des bonus faramineux ou s’abritent sous des parachutes dorés et les travailleurs qui ont vu leur revenu stagner ou baisser et qui vont aujourd’hui par légion pointer au chômage, pour payer les pots cassés par les golden boys de la finance internationale. La reprise timide actuelle dans le secteur financier sans aucun changement dans la moralité et la pratique des grandes banques nous conduira à nouveau dans une impasse. Parmi d’autres combats à mener, on pense par exemple à une assurance maladie dont les primes seraient fixées en fonction du revenu des assuré-e-s, à une nouvelle proposition de caisse unique sur le modèle de la SUVA, à la création de places de crèches ou encore à la mise à disposition de logements économiques en suffisance.

Mais le combat doit également, et surtout aujourd’hui, être mené sur le front de la défense des acquis, tant les attaques de la droite vis-à-vis de l’Etat social et les services publics sont virulents.

A Genève, ces attaques prennent notamment la forme d’une baisse d’impôt qui bénéficiera surtout au plus hauts revenus et videra davantage les caisses de l’Etat. Ceci accentuera la politique d’austérité par des coupes dans les budgets du social, la santé, l’éducation (ex :crèches) ou des investissements de l’Etat indispensables à la relance de l’économie (ex : transports publics, logements) en cas de crise économique. Ce sont encore les classes moyennes et les plus démunis qui seront les plus affaiblis. Ailleurs en Suisse et dans le monde, c’est l’augmentation de l’âge de la retraite qui est préconisée par la droite ou encore la privatisation des services publics (transports publics, eau, électricité) pour ne citer que ces exemples.

Le Parti socialiste genevois place le bien-être de l’ensemble de la population au centre de ses préoccupations. Il poursuit l’objectif d’un canton dans lequel chacune et chacun jouissent de conditions et d’une qualité de vie à la hauteur des aspirations d’une société démocratique.

Le Parti socialiste genevois s’emploie à prendre en compte les divers besoins existant au sein de la population. Par l’écoute et la concertation, il tente d’élaborer des solutions différenciées et équitables. Sa vision de la politique est celle d’une démocratie citoyenne, dans laquelle les associations, les syndicats et autres groupements citoyens ont voix au chapitre.

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