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Vernier a besoin du CEVA !

5 bonnes raisons pour voter massivement OUI au CEVA le 29 novembre :

1. Le CEVA, le maillon manquant pour la région genevoise !

Nous nous acheminons vers une agglomération de l’ordre du million d’habitants, soit 200’000 habitants de plus et 100’000 emplois supplémentaires. Dans le cadre du Projet d’Agglomération franco-valdo-genevoise, le CEVA constitue un maillon important et structurant du développement régional dont on ne peut se passer. Il permet de relier le réseau suisse du réseau français sans passer par Bellegarde. Comme tout RER, il traverse le centre-ville pour rayonner dans tout le bassin genevois.

2. Un projet pour le XXIe siècle et pour Vernier !

Le CEVA permettra de créer un véritable réseau RER sur la région genevoise à l’instar de la région de Zürich. Il est la première étape pour constituer un réseau ferroviaire permettant d’avoir des lignes RER comme une ligne Lausanne Annemasse, Evian – Genève-Aéroport ou Genève- Annecy. Pour Vernier, un meilleur réseau de transport permettra de désengorger nos routes et assurer une bonne déserte de la zone ZIMEYSA. Une gare à Châtelaine comme le prévoit notre plan directeur approuvé par le Conseil d’Etat mettra Vernier à 5 minutes de Carouge et à 9 minutes de l’Hôpital. Par ailleurs, il est de plus en plus envisager de relier la ligne du pied du Jura qui passe de Divonne –Gex- Bellegarde au réseau suisse ce qui permettra à terme de pouvoir se déplacer dans les quatre coins de la région avec un seul et même ticket rapidement !

3. Trop facile de dire que c’est trop cher ! Les opposants en ont fait leur slogan : « Deux milliards pour le CEVA, c’est trop cher ! ». A l’heure actuelle, personne ne parle d’un tel montant, puisque le référendum en cours ne concerne que les 113 millions supplémentaires nécessaires au démarrage du projet qui s’ajoutent aux 950 millions déjà budgétés. La Confédération prendra en charge 58% du projet, plus values comprises. 2,5 km du CEVA se trouvent en territoire français. Le coût en est de 132 millions d’euros (env. 200 millions de francs suisses) et sera pris en charge par l’Etat Français, la région Rhône-Alpes, le département de Haute-Savoie et les agglomérations d’Annemasse et du Chablais. Ce vaste soutien financier témoigne de l’intérêt que l’ensemble des acteurs français porte au projet.

4. Le CEVA n’est pas contre la traversée du lac, le développement du tram, ni contre les 3e voies ferroviaire et autoroutière !

Les autres grands projets de l’agglomération ne peuvent en aucun cas constituer une alternative au CEVA, mais bien plutôt des compléments utiles et intéressants. Les tramways sur Annemasse, St-Genis et St-Julien et les P+R ne permettent pas seuls de créer un véritable appel d’air pour les automobilistes pour qu’ils laissent leur voiture hors de la ville. La traversée du lac va également dans la logique du développement de l’Agglomération.

5. Il n’y a pas d’autres alternatives à court terme ! Il faut savoir que le « barreau sud » n’en est même pas à l’état d’avant-projet et devrait faire l’objet d’études avancées avant de pouvoir être simplement imaginable en terme de construction. Cela signifierait que rien ne serait construit en matière ferroviaire à Genève avant 20 ou 30 ans. Le CEVA est quant à lui un projet de construction prêt à démarrer ! La construction du barreau Sud ferait arriver le train au pied du Salève, au milieu de nulle part, à l’écart de l’agglomération annemassienne et des axes majeurs que sont la direction Thonon-Evian et la Vallée Blanche, sans offrir pour autant une bonne liaison vers le Genevois français. Il pourra se faire cependant ultérieurement pour améliorer la déserte sur St-Julien, voire Annecy si un nouveau tracé verrait le jour.

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