SOLIDARITÉ
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Victoire des politiques familiales cohérentes et solidaires!

Une large majorité des Suisse-sse-s a choisi de ne pas permettre aux familles aisées de bénéficier de déductions fiscales supplémentaires pour les frais de garde de leurs enfants. Les Socialistes saluent cette décision et remercient les électeur-rice-s suisses qui ont largement rejeté ce texte.

Ces nouvelles déductions auraient permis aux familles avec les plus hauts revenus d’obtenir des baisses conséquentes d’impôts. Pour la classe moyenne et les personnes les plus défavorisées, en revanche, aucun avantage supplémentaire n’aurait été proposé. Pire, à cause du manque à gagner, les prestations à la population auraient fatalement subi les conséquences de ces cadeaux empoisonnés.

Le NON à l’arnaque fiscale est plus qu’un non à une réforme fiscale injuste et antisociale. C’est un non à la politique clientéliste et aux coupes budgétaires des partis bourgeois. Un non qui ouvre la voie à des réformes sociales et progressistes en matière de fiscalité. La majorité bourgeoise doit maintenant prendre acte de ce choix très clair et renoncer aux nouveaux projets de baisse fiscale actuellement à l’étude aux chambres fédérales.

Ce refus montre l’attachement des Suisses et des Suissesses à une politique familiale cohérente et une fiscalité juste. Les Socialistes continueront de se battre pour des politiques familiales utiles à toutes et tous avec pour fil conducteur la solidarité. Le chantier le plus urgent en matière de politique familiale est la garde d’enfants. C’est pourquoi les PS exige que les crèches deviennent gratuites. Elles appartiennent au service public, exactement comme les écoles. Cela permettrait encore d’éliminer la bureaucratie des subventions et les déductions fiscales inéquitables, et d’améliorer les conditions de travail du personnel des crèches.
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Victoire des politiques familiales cohérentes et solidaires!

Une large majorité des Suisse-sse-s a choisi de ne pas permettre aux familles aisées de bénéficier de déductions fiscales supplémentaires pour les frais de garde de leurs enfants. Les Socialistes saluent cette décision et remercient les électeur-rice-s suisses qui ont largement rejeté ce texte.

Ces nouvelles déductions auraient permis aux familles avec les plus hauts revenus d’obtenir des baisses conséquentes d’impôts. Pour la classe moyenne et les personnes les plus défavorisées, en revanche, aucun avantage supplémentaire n’aurait été proposé. Pire, à cause du manque à gagner, les prestations à la population auraient fatalement subi les conséquences de ces cadeaux empoisonnés. 

Le NON à l’arnaque fiscale est plus qu’un non à une réforme fiscale injuste et antisociale. C’est un non à la politique clientéliste et aux coupes budgétaires des partis bourgeois. Un non qui ouvre la voie à des réformes sociales et progressistes en matière de fiscalité. La majorité bourgeoise doit maintenant prendre acte de ce choix très clair et renoncer aux nouveaux projets de baisse fiscale actuellement à l’étude aux chambres fédérales.

Ce refus montre l’attachement des Suisses et des Suissesses à une politique familiale cohérente et une fiscalité juste. Les Socialistes continueront de se battre pour des politiques familiales utiles à toutes et tous avec pour fil conducteur la solidarité. Le chantier le plus urgent en matière de politique familiale est la garde d’enfants. C’est pourquoi les PS exige que les crèches deviennent gratuites. Elles appartiennent au service public, exactement comme les écoles. Cela permettrait encore d’éliminer la bureaucratie des subventions et les déductions fiscales inéquitables, et d’améliorer les conditions de travail du personnel des crèches.

Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’égalité !

Une large majorité des Suisse-sse-s a estimé ce dimanche qu’octroyer un seul jour de congé aux pères à la naissance de leur enfant n’était plus acceptable. La Suisse faisait figure de mauvais élève au centre d’une Europe dont les politiques familiales au sein des Etats membres n’ont cessé d’être améliorées durant les dernières décennies. Aujourd’hui les femmes portent encore sur leurs épaules l’essentiel de la charge mentale, domestique et familiale. En acceptant d’octroyer un congé paternité de deux semaines aux nouveaux pères, les Suisse-sse-s font un premier pas vers une meilleure répartition des rôles dans la sphère familiale et professionnelle.

Ce OUI encourage les Socialistes à poursuivre leur engagement pour un congé d’une durée beaucoup plus ambitieuse que ces deux petites semaines fédérales. Au niveau cantonal, un projet de loi est actuellement à l’étude en commission, pour augmenter substantiellement la durée du congé pour les pères à la naissance de leur enfant. Les Socialistes souhaitent que le travail reprenne et que des avancées puissent rapidement être proposées à Genève pour faciliter la conciliation entre vie familiale et professionnelle.
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Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’égalité !

Une large majorité des Suisse-sse-s a estimé ce dimanche qu’octroyer un seul jour de congé aux pères à la naissance de leur enfant n’était plus acceptable. La Suisse faisait figure de mauvais élève au centre d’une Europe dont les politiques familiales au sein des Etats membres n’ont cessé d’être améliorées durant les dernières décennies. Aujourd’hui les femmes portent encore sur leurs épaules l’essentiel de la charge mentale, domestique et familiale. En acceptant d’octroyer un congé paternité de deux semaines aux nouveaux pères, les Suisse-sse-s font un premier pas vers une meilleure répartition des rôles dans la sphère familiale et professionnelle.

Ce OUI encourage les Socialistes à poursuivre leur engagement pour un congé d’une durée beaucoup plus ambitieuse que ces deux petites semaines fédérales. Au niveau cantonal, un projet de loi est actuellement à l’étude en commission, pour augmenter substantiellement la durée du congé pour les pères à la naissance de leur enfant. Les Socialistes souhaitent que le travail reprenne et que des avancées puissent rapidement être proposées à Genève pour faciliter la conciliation entre vie familiale et professionnelle.
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