Clémence : retour sur une année animée au secrétariat

Portrait de Clémence Peillex
Secrétaire générale adjointe du PS genevois,
par Morgane Dentan

Entrée au PS en décembre 2018, Clémence Peillex, secrétaire générale adjointe, s’est vite retrouvée plongée dans le bain, puisqu’elle a dû remplacer au pied levé la secrétaire générale partie en congé maternité en janvier 2019. Un début de contrat particulièrement sous pression puisque la campagne pour les élections fédérales commençait à se mettre en place au même moment.

C’est ainsi qu’un mois après son entrée en fonction, Clémence naviguait déjà entre budget de campagne et accompagnement des candidat-e-s. « Cette période chargée et intense m’a confortée dans mon choix d’entrer au PS, j’ai reçu beaucoup de soutien des membres et du secrétariat. »

S’il vous semble avoir aperçu Clémence bien avant 2018 vous avez probablement raison. Puisque depuis 2015, alors diplômée en sciences politiques à l’UNIGE, elle se rapproche du PS en participant régulièrement aux rendez-vous socialistes. Son intérêt pour la politique, elle le tient en partie des discussions politiques animées qui rythment ses repas de famille.

Entre 2012 et 2018, elle enchaîne plusieurs expériences professionnelles dans la communication,
notamment au Conservatoire de musique de Genève ou au Centre de carrière de l’UNIGE. Ce poste de
secrétaire générale adjointe au PS genevois est l’oc-casion pour elle de combiner sa formation en science politique et son expérience dans la communication.
Au secrétariat, sa principale mission est de s’occuper des campagnes. C’est d’ailleurs ce qu’elle préfère, pour l’adrénaline que cela procure. « Une campagne est une expérience que l’on vit pleinement. On y rencontre de grandes joies comme de grandes déceptions. »

En attendant les élections cantonales de 2023, il s’agira pour elle de travailler sur les dossiers de fond. « Ce qui me tient particulièrement à cœur, c’est de travailler sur la mobilisation, afin que chacun et chacune trouve sa place dans le Parti et se sente à l’aise de participer, quel que soit son âge, son genre ou son ancienneté. »

Si les contacts avec les militant-e-s sont à inscrire dans la colonne « points positifs », elle admet aussi qu’elle se passerait parfois volontiers de la frustration liée à la lenteur de la machine politique. Le travail occupe une place de choix dans la vie de Clémence. Très investie dans sa fonction, elle n’hésite pas à mêler amitiés et vie professionnelle. Ainsi il n’est pas rare que les longues journées de travail se terminent par des moments conviviaux autour d’un verre !

De ces deux années au secrétariat elle retient notamment qu’il reste toujours à apprendre, car chaque campagne est différente et qu’il faut constamment savoir se réinventer. Cela tombe bien, Clémence a plein d’idées qu’elle compte bien mettre en place prochainement.